05 février 2008

Session de ratrappage...

Images Je sais, j'arrive après la bataille.

Je ne me suis pas sentie l'âme "célébrante" cette année... je ne sais pas vraiment pourquoi, pas envie de passer du temps en effusions diverses et variées ou plutôt un refus larvé de passer du temps à voir le temps qui passe... alors je prends la balle au bond, je m'inscris direct pour la séance de rattrapage ... et ouf l'année du rat pointe son nez, alors et cette fois avec quelques jours d'avance (c'est jeudi soir!) , je vous souhaite à tous une très bonne et belle année du rat, heureusement que Ratatouille est passée par là pour réhabiliter ce répugnant rongeur!!! une pensée émue et pleine d'amitiés pour les FAPMiens, pour Magwan et Fishturn qui me donnent toujours envie d'écrire...

Petit clin d'oeil , les plus jolis voeux que j'ai reçu cette année!

" Chère V. je te souhaite une très bonne année. Tu as été mon premier coup de foudre. J'avais 6 ans nous étions en CP ." .. savoir que mon amoureux de mes 6 ans se souvient encore de moi ...

Bon alors je quitte 2007 un peu comme une voleuse, en laissant tout en plan, je l'ai pas bien rangé dans les cartons de ma tête cette année ... j'ai pas encore trouvé tout les mots pour dire toutes ces émotions, ces changements, ces tourments, et les émerveillements qu'elle m'a apporté...mais je me suis réveillée très tôt ce matin, les mots ont fait toc toc ils voulaient sortir z'en pouvaient plus d'être baillonnés comme ça depuis des mois ... alors je reprends mes bonnes habitudes de bloggueuse insomniaque!

Je crois qu'en fait je n'ai pas voulu la fêter cette nouvelle année parce qu'elle me terrifie, elle me pétrifie de peur, de temps en temps j'ai le sentiment de me transformer en statut de sel ... en fait je voudrai qu'elle soit un prolongement de 2007 comme ça je ne serai pas obligée de prendre de nouvelles résolutions ...je ne veux pas quitter mon cocon ouaté, je veux pouvoir continuer à m'étirer comme un petit félin au matin ...à lire et pianoter des mots sur mon clavier quand bon me chante, je voudrai continuer à être une petite fille gâtée qui dévore les livres, les expos, les spectacles comme autant de religieuses au chocolat ...j'ai peur du grand précipice qui s'ouvre devant moi ...comme un sprinteur qui part dans les premiers et s'arrête près de la ligne d'arrivée pour regarder les autres coureurs le dépasser et qui se demande ce qu'il fait là, j'ai parfois le sentiment que mon subconscient n'arrive pas à suivre mon présent, que mes vieux démons, je vous rassure j'ai les miens vous avez les vôtres, veulent eux aussi faire parti du voyage!  ...et en même temps pour être tout à fait honnête j'en crève d'envie de cet Inconnu, de cette nouvelle année qui commence qu'elle soit 2008 ou l'année du rat!

Quelques snapshots de ma vie londonienne :

Côté face :

Je regrette amèrement la SCNF et la RATP qui même avec leurs grèves saisonnières restent des exemples d'efficacité et de performances si si si si faut me croire quand on les comparent à leur équivalents britanniques! et je vous parle pas des poubelles qui passent une fois par semaine ... il a du bon le welfare state à la française. J'en peux plus des sandwichs, et quand je traverse la manche je trimbale avec moi tout un cabas plein de paté, foie gras, confit, champagne ...pas franchement différent que lorsque je vivais à Saigon! la bonne nouvelle en ce début février c'est que ça y est les jours s'allongent, on a plus l'impression d'être en pleine nuit à 5:00 de l'après midi! ...et je ne vous parle même pas des sous! je me sens riche quand je suis à Paris!

+

Côté pile :

Ici au moins tout est possible, pas facile mais possible. On ne vous décourage pas dès que vous voulez faire quelque chose, que vous avez une nouvelle idée en vous disant que ce n'est pas possible. L'anglais ne ronchonne pas constamment comme le français! et puis je parle de l'anglais mais à Londres il est exotique l'anglais ...cette ville est la capitale du monde ... le monde entier veut venir ici ... faut dire que je les comprends les réfugiés de Sangatte ...Y a de l'énergie, de l'électricité dans l'air ... et pourtant la ville est un jardin, une succession de village, dans ma petite maison j'ai le sentiment d'être à la campagne ...dans la ville.

=

Bilan des courses : I'm a londoner!

Kisses!

14 septembre 2007

Sarko vu par Yasmina

LaubeJ'ai terminé dans la nuit le livre de Yasmina Reza sur Sarkozy. Je l'ai écouté sur France Inter cette semaine, j'ai lu quelques une des critiques dans les quotidiens: des bonnes, des moins bonnes, des mauvaises. J'ai refermé la dernière page avec un sentiment mitigé. J'ai aimé, beaucoup, son style, sa façon d'écrire. Ses phrases, sobres qui me font penser à des églises romanes, leurs dénuements, la pureté du style, les mots choisis avec soin et parcimonie. Je ne lui tiens pas rigueur, d'ailleurs quel droit aurais-je de le faire, de sa fascination pour le personnage. Comment ne pas succomber à son sujet ? Ne serais-ce que pour se convaincre qu'on ne s'est pas trompé? Nombreux sont ceux avant elle, historiens, biographes qui n'ont pu s'empêcher de flirter avec leur sujet. Sur le fond l'idée m'a séduite, le projet est intéressant, fascinant même . J'aurai aimé être aussi une petite souris dans les coulisses du pouvoir. Alors pourquoi un sentiment mitigé? Sur la forme ... autant j'aime, j'admire son maniement des mots, autant je peine sur la structure du récit . Au fil des pages cela devient un peu poussif. Je ne suis pas sûre que cette belle plume excelle vraiment dans ce genre littéraire. La contrainte du livre ne donne pas autant de liberté que l'écriture d'une pièce de théàtre. Trop décousu, manque de suspens, manque de ce petit plus qui donne une envie folle de tourner les pages. Et puis le sentiment d'un exercice non aboutit, de ne pas être allé au fond des choses. Les mots ne se suffisent pas à eux même. Ils leur faut de la substance sinon ils perdent de leur saveur. Un plat sans sel. Mais rien ne justifie ce procès d'intention qu'on a voulu lui faire. Je l'ai entendu honnête, du moins je veux le croire, chez Demorand, "désemparée" comme elle le dit elle même par ce tapage médiatique qui la dépasse et qui ne se justifie pas. Comme s'il fallait à tout prix ériger une grande muraille entre l'art, la littérature en l'occurance, et la chose publique, comme s'il fallait que l'humain s'efface toujours dernière le politique . Son Sarko est avant tout humain. C'est surement ce qui dérange le plus. Elle a désacralisé le héro des uns, le démon des autres. 

17 février 2007

Bonne année, Gong Xi Fa Cai, Happy lunar new year, Chuc mung nam moi

Anne_cochonPremier jour du calendrier lunaire!

Je vous souhaite réussite et prospérité pour cette nouvelle année placée sous le signe du cochon et pas n’importe lequel puisque c’est celle du cochon d’or une année qui ne revient que tout les 600 ans !!!

Voilà ce qui nous attend :

"Tout va pour le mieux. On fait de bonnes affaires. L'argent rentre. On savoure la joie de vivre. Faut jouer au loto , là tout de suite

Abondance. Quelques ennuis d'ordre administratif. Attention au fisc!

Années favorables aux financiers comme aux intellectuels.C'est injuste beaucoup trop injuste c'est toujours les mêmes...

L'enfant sous le signe du cochon aura intérêt à ne pas naître juste avant le Nouvel An... Car engraissé, comme les autres, il le serait par ceux-là mêmes qui ont l'intention de le manger pour les fêtes. ... eh ben on va se mettre au boulot ..."

29 décembre 2006

Adios 2006, Bonjour 2007 et Bonne Année à tous

Encore une nuit d’insomnie (merci totor !) alors je mouline dans ma petite tête. C’est parti. Mes doigts jouent du clavier. Mon ipod joue dans mes oreilles. Il fait chaud sous la couette.

Allez un peu d’exhibitionnisme, c’est à la mode on dirait.

Flashback sur une année qui s’achève : 2006 un grand cru !

Hivers2L’hiver : stress, fatigue. L’hiver n’est pas ma saison. J’ai trop besoin de soleil, de lumière sinon je me ratatine. Je sens dès janvier que ça va être dur. Il va falloir la jouer fine au grand jeu de la politique d’entreprise. Intermède luxe, calme, volupté, soleil, chaleur et expéditions sous marine avec mes amours histoire de  recharger les batteries.

Quand je rentre, la guerre se prépare. Elle est latente. Chacun affute ses armes…

Très vite je me rends compte dans une lueur de lucidité que je n’y arriverai pas seule. Le rapport de force est trop disproportionné. Il me faut des renforts… Super phiphi arrive !

PrintempsPrintemps : ça c’est ma saison mais pourtant le printemps 2006 a

été difficile. La guerre est larvée : c’est la guérilla sur fond de réunionites qui se transforment en procès stalinien, d’emails au vitriol, de décisions que chacun se refile comme une patate chaude ! Comme aux échecs, il faut être stratège pour déjouer l’adversaire. Intermède à Essaouira : le soleil, les amis, les enfants j’en ai compté 11 ! la guérilla reprend… et enfin la guerre est déclarée. C’est officiel ! La grosse artillerie est lancée.

EteEte : il sera excessif, plein de fou rire, de fêtes, de retrouvailles… d’attente et d’angoisse… ai-je gagnée la guerre ? juste une bataille ? attendre … et en attendant je redeviens nomade, ce sera la Normandie, le sud, le Maroc (on a tellement ri avec ma Cécile !), l’Asie bien sûr, Singapour avec de belles retrouvailles mais décidément pas envie d’y re-vivre et Bali, pèlerinage à KUDETA, le bonheur comme toujours à Bali, l’Espagne et la fête à Madrid …l’attente encore… après la guerre tout court c’est la guerre des nerfs… je ne suis toujours pas sûre d’avoir gagné.

Automne_15Automne : bonnes résolutions de la rentrée. Un sentiment de renouveau. Je perçois enfin cette nouvelle vie à laquelle je ne m’autorisai pas à rêver. Les idées foisonnent, se mettent en place comme les pièces d’un puzzle …Les blogs, mon blog. Pendant longtemps je me disais « mais qu’est ce que je vais bien raconter, j’ai rien à dire, et puis raconter ma vie, pour qui, pourquoi ? » et puis le blog est devenu une trace, ma trace, celle de ma collection d’expériences. C’est mon fil d’Ariane. J’ai découvert des personnalités virtuelles fascinantes, sulfureuses, attachantes (j’en reparlerai)… … On the road again : les mantas, essaouira… et enfin l’attente prend fin. J’ai gagné la guerre. Merci phiphi !

2007 sera l’année du renouveau, de chrysalide je deviendrai papillon (c’est t’y pas mignon !)

Suis toujours sous ma couette, le jour peine à se lever. Les premiers ne vont pas tarder à arriver pour 3 jours de luxe et volupté sur fond de bulles, histoire de bien commencer cette nouvelle année.

Je vous la souhaite heureuse, pétillante d’intelligence, pleine de bonheur, de fou rire, d’humour et d’amour!

03 décembre 2006

JoeyStarr, Mauvaise réputation : Ethnologie urbaine

Joeystarr_bioJe n'ai jamais écouté un titre de NTM ou alors c'était sans le savoir. Je ne connaissais Joey Starr que de nom. Par hasard, je l'ai entendu sur Inter chez Anne Sinclair et ensuite sur Canal et là je me suis dit ..."tiens il a quelque chose à ce type". Et paf je tombe sur son bouquin à la FNAC écrit avec Philippe Manoeuvre, rédac chef de Rock & Folk . Voila pour le contexte. Je trouvai aussi qu'écrire son autobiographie à 39 ans c'était gonflé... résultat un personnage haut en couleurs que je n'aurai sûrement pas aimé rencontrer quand il taggait, zonait et dealait dans le métro alors que j'étudiais sagement sur les bancs de la rue Saint Guillaume. Un parcours tortueux, un univers sombre, violent. J'ai été mal à l'aise par moment: cherche-t-il à légitimer la violence comme moyen d'expression ? Pourquoi autant banaliser l'usage de la drogue, de la défonce en général ?... mais je ne veux /peux pas juger. Son histoire n'est pas la mienne. La violence était le langage de son enfance, ça laisse des traces. J'ai lu ce livre comme une étude ethnologique, la découverte d'un monde qui n'est pas le mien, la banlieue, le hip hop, la violence...fascinant par son expression artistique (l'art de rue) son énergie débordante, brute de fonderie, un diamant à tailler. Ce qui est intéressant dans la démarche artistique de Joey Star c'est son approche globale, pas seulement chanteur, mais ausi danseur et taggeur "Le mouvement artistique prime sur la pratique exclusive d'un art".

Pour en finir avec Joey, facon de parler, j'ai apprécié les derniers chapitres de son livre : sa découverte de la paternité qui le rend touchant, sensible, intelligent comme si paradoxalement il assumait sa part de féminité et surtout son "engagement citoyen". Les artistes ont une responsabilité politique. Ils sont qu'ils le veuillent  ou non des leaders d'opinion, des étandards qui peuvent influencer, guider certains, a fortiori pour les jeunes des cités qui ont tant besoin de "role model". 

Après avoir approché le personnage, il me reste à découvrir l'artiste.

19 novembre 2006

Les Troyens, Hector Berlioz d’après l’Enéide de Virgile

Les_troyensCa y est je l’ai fait ! un vrai marathon… d’opéra : 5H30 de spectacle (je vous rassure on a quand même eu droit à 2 entractes histoire de ce faire une petite coupette ) ! Avec ma nini, mon alter ego, nous sommes restées captivées par ce spectacle grandiose, même si j'avoue honteusement quelques petits moments de somnolences, moments délicieux où je flotte entre rêve et réalité, comme si la musique résonnait en moi se jouait en moi. Je continue, je ne suis pas une fan de Berlioz dont je ne connaissais pas grand-chose mis à part la symphonie fantastique.  Cet opéra a vraiment été l’oeuvre de sa vie. Il y a travaillé pendant 2 ans mais a passé 40 ans à revenir dessus. La musique ne m’a pas vraiment touchée, trop romantique, trop pompier parfois, mais les voix sont sublimes en particulier l’incroyable Deborah Polaski qui interprète deux rôles à la suite!! La mise en scène est sobre tout omme le décor. Côté costumes là ça se corse, un petit côté stroumpf, gants mobalpa, au deuxième acte avec les gants bleus qui ne sont pas du plus bel effet et puis cette pointe de kitsh avec les couronnes de pacotilles. J’ai été étonnée, le livret en français passe bien. Mais quoiqu'il arrive pour moi la langue de l'opéra c'est l'italien! De toute façon je suis convaincue que pour vraiment aimer,  il faut s'imprégner, écouter encore et encore. Il y a un petit quelque chose d'initiatique pour vraiment apprécier. Bon allez je vais acheter le CD histoire de le réécouter.

15 novembre 2006

Paris, mon amour

ParisJe suis provinciale mais j’ai toujours aimé Paris, passionnément à en quitter le sud de mon enfance et de mon adolescence. Rastignac en jupon.

J’aime marcher dans la ville pendant des heures, déambuler, me laisser guider par mon feeling, mon instinct, mon humeur du moment. J’aime ces quartiers si différents les uns des autres, ce mélange de mondes.

La Seine vers laquelle je vais toujours inextricablement, attirée comme un aimant. J’aime glaner dans les marchés, m’enivrer des couleurs, des odeurs, parler de recettes de cuisine avec Didier qui fait pousser des légumes inédits aux saveurs inégalés, achetez mes fleurs chez Mamoud qui au passage m’en donne toujours une brassée en plus.

J’aime ces musées et la vibration culturelle de la ville, sûrement parce que j’en ai été privé pendant longtemps. J’aime la nuit, ces marathons nocturnes qui m’emmènent dans des endroits que je ne verrai jamais de jour, ces conversations de passage, surréalistes et décalées avec des inconnus d’un soir. Petit moment de bonheur et de complicité partagées.

Je sais, je suinte de sentiments amélie poulinesque mais c’est pour mieux oublier l’arrogance, le cynisme et le manque de chaleur des parisiens, le soleil trop souvent inscrit aux abonnés absents, le métro aux heures de pointe, cette pauvreté qui fait aujourd’hui tellement partie du paysage que mon totor a cru l’autre jour qu’il y avait un camping sur les quais de la seine en lieu et place des tentes des SDF, …

Voila un petit billet d’humeur, écrit en regardant les péniches sous la caresse du soleil d’automne. La ville parait si douce…

Clin d’œil à Stéphanie.

15 octobre 2006

Rue au grand palais le 14 octobre : BRAVO!!!!!!!

Ruegrandpalais Ruegrandpalais2 Ruegrandpalais3 Ruegrandpalais5 Ruegrandpalais6

Le Grand Palais tout un symbole, et la culture de rue, le hip hop, un autre. Celui d’une jeunesse métissée en prise avec sa quête d’identité, pleine d’énergie à l’état brut dans une société qui ne lui laisse pas toujours sa place.

Lire la suite "Rue au grand palais le 14 octobre : BRAVO!!!!!!! " »

14 octobre 2006

Le gardien d’Harold Pinter Théàtre de l’œuvre : un rendez-vous manqué

Harold_pinter J’étais très enthousiaste à l’idée de voir cette pièce et de découvrir Harold Pinter (prix Nobel de littérature en 2005)... j'en suis sortie déboussolée avec la désagréable impression de n'avoir rien compris ... mais il parait qu'il n'y avait rien à comprendre!

J’ai le sentiment d’un rendez-vous manqué. Je n’ai peut-être pas compris le texte. Il a glissé sur moi comme de l’huile sur une toile cirée. Que veut dire Pinter ? Où veut-il en venir ? Pourquoi ne suis-je pas arrivée à rentrer dans cet univers étrange un peu loufoque et glauque à la fois ?

Je veux quand même tirer un grand coup de chapeau aux acteurs qui sont fabuleux :

Robert Hirsch qui joue avec brio, humour et émotion le rôle du clochard Davies, Samuel Labarthe (Aston) et son cadet Cyrille Thouvenin (Mick) qui incarnent les deux frères qui recueillent dans leur appartement fourre-tout Davies.

Rien à dire sur la mise en scène de Didier Long qui laisse tout le génie de Robert Hirsch s’exprimer.

Dommage …

07 octobre 2006

Le Parfum de Tom Tykwer d'après le roman de Patrick Süskind

Im918leparfumhistoired J'en sors, quelle déception! J'avais adoré le livre, lu il y a bien longtemps et là, comme c'est souvent le cas, le film déçoit par rapport au livre, la monstruosité du personnage. Ben Whishaw n'est pas crédible en Jean Baptiste Grenouille, trop touchant, trop beau, pas assez "freak". Et puis j'ai "adoré", façon de parler, l'une des scènes finales de partouze générale sur la place de grève... là où les mots suggèrent les images deviennent obscènes,on a vraiment du mal à y croire ...

A part ça, c'est vrai, les décors et les costumes sont sublimes, la reconstitution historique bien faite et une vraie tentative, surtout dans la première partie du film de retranscrire par l'image les voyages olfactifs du jeune Jean-Baptiste. Hélas trop vite le film sombre dans la simplification, le personnage principal pert de sa complexité et sa monstruosité, et l'esthétisme l'emporte.

Bon point en tout cas j'ai envie de relire le livre !

un blog bien fait et exhaustif sur le sujet

Ce widget Post-It Express est © Damdam's World / Damien Guinet.
Vous pouvez l'installer sur Post-It Express.

Les notes récentes

juin 2008

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            

Enter your email address:

Delivered by FeedBurner

Blog powered by TypePad
Membre depuis 09/2006